Le Grand Orgue Aristide Cavaillé-Coll
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bagnères-de-Luchon

Classé Monument Historique

 

Historique de l'instrument
Les titulaires
Le buffet Louis XV
Composition
Aristide Cavaillé-Coll

Retour à l'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Historique du Grand-Orgue Aristide Cavaillé-Coll
de l’église Notre-Dame de l’Assomption
de Bagnères-de-Luchon

- Aristide Cavaillé-Coll (1870)
- Restauration partielle par la Maison Danion-Gonzalez (1962)
- Restauration complète par Robert Chauvin (1990)

Les visiteurs et les organistes de passage dans l’église de Luchon sont toujours surpris d’entendre
des sonorités romantiques ou symphoniques sortir d’un buffet du XVIIIème siècle !

En voici la raison....

 

La commande du Conseil de Fabrique

Le 17 décembre 1869, à la demande du Conseil de Fabrique, Aristide Cavaillé-Coll établit un premier devis
pour un orgue de 10 jeux avec 2 claviers à main et un pédalier en tirasse.
Cet instrument est jugé par la Fabrique trop petit pour remplir la grande nef.

Le 25 janvier 1870 une seconde proposition est faite par Cavaillé-Coll
pour un orgue de 24 jeux, deux claviers manuels et un pédalier indépendant.
Dans ce devis Aristide Cavaillé-Coll proposait un buffet neuf, "en accord avec le style architectural de l'église", pour la somme de 10.000 francs.
Le Conseil de Fabrique jugea cette somme trop importante par rapport au budget total disponible.

Le 14 février 1870, Aristide Cavaillé-Coll adresse un troisième projet qui puisse satisfaire le Conseil.

Dans la lettre qui accompagne son devis et qui est adressée au trésorier de la Fabrique, Cavaillé-Coll écrit :


    " J'avais espéré que la Fabrique aurait pu consacrer la somme de 30.000 F à l'instrument et que le buffet (...)
    aurait été estimé en plus du prix de l'orgue
.
    Le projet de buffet que je vous ai envoyé aurait coûté environ 10.000 F en sus du prix de l'instrument.
    D'après les expliquation de votre lettre je vois, Monsieur, qu'il faudra réduire toutes choses, instrument et buffet,
    pour arriver dans les limites du prix proposé.

   Cela est regrettable, mais je vais néanmoins m'occuper du nouveau projet que vous me demandez.

   Si la fabrique ne tient pas absolument à mettre son orgue d'accord avec le style architectural de l'église,
   je pourrais lui proposer une bonne affaire.

   J'ai en ce moment en magasin un ancien buffet style Louis XIV en vieux chêne sculpté dans lequel nous avons monté
  un orgue neuf de 30 registres à trois claviers et pédalier qui remplirait bien toutes les conditions de sonorité désirables.

   Cet orgue avec son buffet serait au prix de 35.000 F soit 30.000 F pour l'orgue et 5.000 F pour le buffet. (...)
   Il y aurait donc là une économie réelle pour la Fabrique et cet orgue étant tout prêt,
   la Fabrique pourrait l'avoir aussitôt qu'elle le voudrait. (...)"


Cette proposition fut acceptée par la Fabrique et c’est ce très beau buffet, en deux corps, que l’on peut toujours admirer aujourd’hui.
La commande définitive fut signée le 17 mars 1870 par Cavaillé-Coll et le 20 mars par J. Mazens, trésorier de la Fabrique.

Le décompte se répartit comme suit :

    Partie instrumentale de l'orgue.................... 30 000 F
    Buffet ............................................................  5 000 F
    Frais d'emballage, de transport et de pose ... 3 500 F

    Reprise du vieil orgue existant .....................  2 500 F

    Total dû par la Fabrique ..............................  36 000 F

L'instrument et son buffet sont apportés à Luchon au printemps et montés sur la tribune.
L'orgue a été harmonisé par Gabriel Reinburg (1834-1891),
un des harmonistes les plus fameux de la maison Cavaillé-Coll, avec son frère Félix (1837-1897).

L’inauguration a lieu le samedi 30 juillet 1870 par Ignace Leybach (1817-1891),
organiste titulaire de la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse depuis 1844, qui déclare à cette occasion :
« Les instruments de Monsieur Cavaillé-Coll sont de véritables chef-d’œuvre qui ne laissent rien à désirer ».
Il est vrai qu’il parlait en connaisseur : l’orgue de Toulouse avait été totalement reconstruit par Aristide Cavaillé-Coll entre 1848 et 1852.

 


Quelle est l'origine de l'orgue ?

Nous savons, par Cavaillé-Coll lui-même, que l’instrument installé à Luchon
était déjà construit et attendait preneur dans ses ateliers de l’Avenue du Maine, à Paris.

Quand cet instrument a-t-il été construit ?  Et pour qui ?  Et pourquoi était-il à nouveau en vente chez Cavaillé-Coll ?

Pour tenter de répondre à ces questions, Jean Ferré, titulaire de l'instrument de 1959 à 1980, fait l'hypothèse suivante :

En 1962, lors de la restauration, on s'est aperçu en démontant les faux sommiers,
que ceux-ci étaient doublés par collage de papier journal écrit en anglais.
Louis EUGENE-ROCHESSON qui effectuait le travail en sous-traitance pour Danion, et qui devait avoir à cette époque près de 70 ans,
se rappelait "qu'un Anglais original avait commandé un orgue à Cavaillé-Coll et, quelques années plus tard,
lui avait demandé de l'échanger contre un orgue à 4 claviers ».

Cette histoire d'un Anglais original est un peu étrange....
Peut-être Jean Ferré a-t-il confondu dans son souvenir les histoires qu'adorait raconter Louis Eugêne-Rochesson,
tant sur ses séjours en Angleterre dans les années 1952/1954 que sur l'extravagant Baron Albert de l'Espée
qu'il avait dû un peu connaître, comme apprenti chez Mutin, avant 1914 ?

Aristide et Vincent Cavaillé-Coll se sont séparés "en affaires" en 1850-1851, Vincent gardant la clientèle du Sud de la France
et le Nord de l'Espagne, mais les deux frères sont restés en contact.

Aristide s'entend avec son frère Vincent pour que ce dernier propose le buffet Louis XV aux Carmes d'Avignon (aujourd'hui Saint-Symphorien)
puis à Saint-Joseph de Marseille en 1867. Sans succès.
Aristide propose ensuite le buffet pour l'église Notre-Dame d' Epernay en Mai 1868. A nouveau sans succès.

Vincent Cavaillé-Coll s'était marié à Luchon en 1845 et y avait sans doute gardé des attaches.
Aussi vers 1869, est-ce vers Vincent ou directement vers Aristide que se tourne le Conseil de Fabrique
qui a décidé de doter l'église d'un nouvel instrument ?
Nous ne le savons pas mais les deux frères ont pu se mettre d'accord pour que l'orgue d'occasion et son buffet trouvent enfin un acquéreur,
Aristide, qui a signé la partie instrumentale, négociant depuis Paris avec le Conseil de Fabrique et
Vincent supervisant l'installation de l'orgue dans l'église de Luchon au printemps 1870.

Les archives paroissiales ne possèdent malheureusement plus le procès-verbal de réception de l'orgue qui, sans doute,
nous aurait permis de connaitre les acteurs et les témoins de cette installation.

 

 

 

 A la recherche du premier titulaire...

Voici un extrait de La Semaine Catholique de Toulouse du 22 mai 1870 :

" La Fabrique de Bagnères-de-Luchon ayant fait l'acquisition d'un orgue de 32 jeux, à 3 claviers à main et un pédalier, sortant des ateliers
de la maison A. Cavaillé-Coll de Paris, désirerait trouver un bon organiste capable d'en faire ressortir toute l'importance.

Dans ce but un concours sera ouvert à Toulouse le jeudi 2 juin prochain, à midi précis, dans l'église métropolitaine.
La commission du jury sera composée de MM. Leybach organiste de la Métropole, Massis organiste de Saint-Sernin,
Becquié organiste de Saint-Jérôme et Kunc organiste du Gesu.
Les candidats peuvent se faire inscrire tous les jours, de midi à une heure, chez Leybach rue Saint-Etienne
qui leur fera connaître du concours de l'admission.

Le traitement de l'organiste sera de 1500 francs assurés par le Conseil de fabrique et la ville, et sa position pourra devenir
plus avantageuse par les ressources que lui offriront les habitants et les étrangers pendant la saison thermale."

 

 

 

Evolutions et Restaurations

En 1912, l’orgue fut nettoyé par la célèbre Maison Puget et il reçut à cette époque son premier ventilateur électrique.
Très peu de foyers à Luchon avaient l'électricité à cette époque.....et pour se rendre compte de cette "modernité"
rappelons que les orgues de Notre-Dame de Paris devront attendre 1924 pour recevoir leur ventilateur électrique !



Avant l'installation du ventilateur électrique
l'air était apporté au réservoir principal par la seule force physique.
Un homme se tenait debout sur le système alternatif,
au dos du grand buffet.
En pompant avec ses deux jambes, il actionnait deux soufflets
positionnés à droite et à gauche à l'intérieur du meuble.
Ce système, restauré en 1992, est fonctionnel.

L'ancien ventilateur électrique
qui servit de 1912 à 1962.

Jean-Baptiste Puget installa également 12 basses de Basson pour le récit.
Son fils, Maurice Puget, intervint à nouveau en 1935 et 1942 et modifia notamment des jeux du positif expressif.

Une première restauration, partielle, eut lieu en 1961-1963.
Elle fut initiée par Maurice Duruflé qui avait fréquenté Bagnères-de-Luchon dans les années 1950.
Les travaux devaient comporter 2 tranches mais une seule fut réalisée.
Sur recommandation de Maurice Duruflé, la restauration fut confiée à la Maison Gonzalez dont le gérant était à l'époque Georges Danion.
Les travaux à Luchon furent exécutés en sous-traitance par le
Maître facteur d'orgue Louis Eugène-Rochesson,
assisté de Messieux Thiau et Schaller.

Une partie des désirs de Maurice Duruflé fut réalisée par Georges Danion qui fit une console neuve
et transforma le positif expressif en positif de dos normal, sans boîte, en enlevant les volets.
Cependant le facteur ne fit pas de boîte expressive pour le Récit, le sommier de Cavaillé-Coll étant par jeux alternés Bombarde et Grand-Orgue.
Danion effectua également quelques modifications dans la composition.


L'instrument restauré fut inauguré le mercredi 17 juillet 1963,
par Maurice Duruflé (1902-1986) et son épouse Marie-Madeleine Duruflé-Chevalier (1921-1999).

 

Programme de l'inauguration de 1963

 

 

(c) Collection particulière, 89770 Chailley

 

En 1978 des contacts furent pris avec le facteur d’orgues Bernard Chevrier pour établir un nouveau devis.
Un devis présenté le 4 février 1979 ne fut pas suivi d’effet.
Bernard Chevrier fut le premier facteur à penser rapprocher le grand buffet de celui du positif.
Le Père Philippe Bachet, qui deviendra en 1986 titulaire de la cathédrale de Toulouse,
fut ensuite contacté mais s’opposa à un travail qui continuait à dénaturer l’orgue de Cavaillé-Coll.
C’est ainsi que le facteur Robert Chauvin, de Dax, fut contacté en 1985 pour proposer un devis.

Il faudra cependant attendre 1990 pour qu’une seconde restauration complète soit effectuée par Robert Chauvin,
restauration ayant pour but de revenir à l'orgue Cavaillé-Coll d'origine, tout en réaménageant sa disposition.
Le grand buffet est alors avancé de 1 m 50 pour le rapprocher du positif et réduire l'emprise de la tribune.

Le concert d'inauguration a été donné par Michel Bouvard, organiste, compositeur, professeur au Conservatoire
de Toulouse et concertiste international, le samedi 25 avril 1992.

 

En décembre 2016, la Mairie décide du relevage de l'instrument.
Les travaux sont confiés à la Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues, sise à Lodève dans l'Hérault.
Cette manufacture a été créée en Janvier 1980 par Georges Danion (1922-2005) et son épouse Annick Gonzalez,
petite-fille du célèbre facteur Victor Gonzalez (1877-1956).
Depuis 1998, l'entreprise est gérée par le facteur Charles-Emmanuel Sarelot
qui y était entré en 1980 et qui en était le co-gérant depuis 1990.

Les travaux débutent en mars 2017 et doivent s'étaler sur 18 mois au moins.

____________________________________

L'orgue a été classé au titre des Monuments Historiques en Décembre 2012.

 

 Haut de Page                   Retour au sommaire              Retour à l'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Buffet de style Louis XV

Cavaillé-Coll le considérait de Style Louis XV.
Le facteur Robert Chauvin, qui a restauré l'instrument en 1990, l'estimait de la seconde moitié du XVIIIème siècle.
L’organiste et musicologue Norbert Dufourcq l'a précisément daté de 1780 (*).
Il a donc été sculpté au début du règne de Louis XVI mais dans un style "ancien"  pour l'époque : le style Louis XV.

Nous ne connaissons pas l'origine de ce buffet Louis XV, ni l'église dans lequel ils se trouvait.
Cavaillé-Coll l'a-t-il récupéré lors de l'installation
d'un instrument dans un buffet neuf réalisé pour l'occasion ?
Ce buffet a également pu être vendu comme Bien National au moment de la Révolution
puis passer de mains en mains pour être enfin racheté par Cavaillé-Coll.

Nous savons en revanche que ce buffet avait déjà été proposé sans succès par Vincent Cavaillé-Coll, le frère aîné d'Aristide,
pour les Carmes d'Avignon (aujourd'hui paroisse Saint-Symphorien) puis à Saint-Joseph de Marseille en 1867.

Aquarelle du buffet proposé à Saint-Joseph de Marseille
extrait du livre "L'Orgue dans la ville" de Jean-Robert Cain et Robert Martin.

Aristide l'avait ensuite proposé pour l'église Notre-Dame d' Epernay en Mai 1868.(**).
Mais le style de cette église et les moyens financiers
dont disposait son Conseil de Fabrique ont conduit à la construction d'un nouveau buffet.
Cavaillé-Coll conservait donc son buffet Louis XV et pouvait ainsi le proposer début 1870 au Conseil de Fabrique
de l'église de Bagnères-de-Luchon dont le budget limité ne permettait pas la construction d'un buffet neuf.

 

 

 


Dessin du buffet de style Louis XV
annexé au devis n°2 du 23 mai 1868
destiné à l'église d'Epernay.

 

Dessin aquarellé du buffet Louis XV
par Vincent Cavaillé-Coll

Document provenant de
l'ancienne collection Boëllmann-Gigout, 89770 Chailley

 

Le buffet est divisé entre un grand corps et un positif.
Il présente un ensemble de 75 tuyaux de façade disposés sur des tourelles et des plates-faces.

 

Le grand corps comporte 45 tuyaux en façade répartis sur cinq tourelles et quatre plates-faces.

 


Des pots à feu ornent les sommets des tourelles extrêmes et de la centrale.
Les deux autres tourelles sont couronnées de statues d’anges musiciens.

 


L'ange à la viole de gambe.

L'ange à la trompette




Le buffet du Positif présente 35 tuyaux de façade répartis sur trois tourelles et deux plates-faces.


Pot de fleurs et pot-à-feu
au dessus du buffet.


Le soubassement du grand orgue est fait de panneaux moulurés
avec quelques frises de feuillage dans les parties supérieures.
Les culs-de-lampe des tourelles sont décorés de feuilles.

 

 

 

 

 

 

(*) Norbert Dufourcq, "Le livre de l'orgue français 1589-1789. Tome II : Le buffet", note page 249 (1969).
(** ) Jean-François Baudon, "Orgues en Champagne-Ardenne. Tome 3 : Marne" , (1993).
Nous remercions Mr Jean-François Baudon pour la copie complète du devis du 23 mai 1868.

 

 Haut de Page                   Retour au sommaire              Retour à l'accueil

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partie instrumentale et Composition
du Grand-Orgue Aristide Cavaillé-Coll
de l’église Notre-Dame de l’Assomption
de Bagnères-de-Luchon

 

L'orgue de 1870 n'avait pas de Récit expressif, le clavier de Bombarde
partageant le même sommier que celui du Grand-Orgue.

C'était le Positif qui était expressif, tous les jeux pouvant être enfermés dans une boîte.
Lors de la restauration de 1962 cette expression fut retirée.
Lors de la restauration de 1990, qui renouait avec l'esprit de Cavaillé-Coll,
une certaine expression fut rendue au Positif par la création de jalousies
sur les parties latérales hautes de son buffet.


Les jalousies du Positif expressif
( ici en position ouvertes)

 


Les tuyaux du Positif.

 

La console
refaite en 1962
claviers Cavaillé-Coll d'origine

 

 

Trois claviers de 54 notes.

De bas en haut :
Clavier du Positif
  Clavier du Grand-Orgue 
Clavier de Bombarde


Les pastilles des boutons des registres
sont en émail, le nom des jeux peint à la main.

 

 

 

Le pédalier de 30 notes
et les cuillères des accouplements et des tirasses.

 

Tout à gauche : la cuillère pour  " l'orage "
(Elle enfonce toutes les touches de la première octave du pédalier)

A droite : la grande cuillère de l'expression du Positif.

 

 


La très célèbre plaque apposée au dessus des claviers...
... et enviée par bien des églises !

 

 

Dessin aquarellé et annoté par
August Neuburger (1820-1885)

Facteur d'orgues français d'origine allemande,
contremaître chez Cavaillé-Coll.

Ce dessin est la 31ème des 56 planches mises en recueil en 1896.
Les instruments représentés sont datés entre 1848 et 1868.

La date "1865"   correspond à la construction de la console.

" DE LA TRIBUNE "  a été barré en 1870 lorsque l'instrument
a été vendu à Bagnères de Luchon. Pourquoi ?
L'article 2° du Marché signé entre la paroisse et Cavaillé-Coll
nous apprend qu'une tribune a été construite au printemps 1870
pour recevoir le nouvel instrument.

La tribune actuelle a été édifiée
lors de la construction de la nouvelle façade, entre 1890 et 1897.

Photo (c) BnF-Gallica


 

 

 

 

Grand- Orgue Aristide Cavaillé-Coll
de l'église Notre-Dame de l'Assomption de Bagnères-de-Luchon
Classé Monument Historique


Installé en 1870
29 jeux
24 jeux réels
3 claviers de 54 notes
et pédalier de 30 notes

Positif
Principal
Bourdon
Viole de Gambe
Voix céleste
Dulciane
Flûte douce
Hautbois
Voix humaine
8'
8'
8'
8'
4'
4'
8'
8'
Grand-Orgue

Bourdon
Montre
Flûte Harmonique
Viole de Gambe
Prestant
Plein-Jeu
Basson
Clairon

16'
8'
8'
8'
4'
III-VI
8'
4'

Bombarde
Salicional
Unda Maris
Bourdon
Flûte octaviante
Octavin
Cornet
Basson
Trompette
8'
8'
8'
4'
2'
V
16'
8'

Pédale
30 notes
Tous les jeux sont empruntés
aux claviers manuels.

Soubasse
Flûte ouverte
Violoncelle
Basson
Trompette
16'
8'
8'
16'
8'
 
Accessoires
Expression du Positif
Tremblant
Accouplement Bombarde / Grand-Orgue
Accouplement Positif / Grand-Orgue
Accouplement Positif / Bombarde
Tirasse Grand-Orgue
Tirasse Positif
Orage

 


      

        Traction des claviers :  Mécanique, sans machine Barker.

        Traction des jeux : Mécanique.

        Sommiers : Gravures et registres en chêne.
                         Les sommiers sont diatoniques avec les aigus au centre.

        Soufflerie : Ventilateur électrique unique.
                          Grand réservoir primaire à plis et deux réservoirs secondaires.


 


Tuyaux du clavier de Grand-Orgue


Clavier de Bombarde :
Les 5 rangs du Cornet


Haut de Page                   Retour au sommaire              Retour à l'accueil